Mercredi 25 juillet 2007
3
25
/07
/Juil
/2007
18:59
Profitant de l'opération du Printemps du Cinéma pour nous ruer dans les salles obscures sans avoir besoin de nous ruiner, nous avons eu la chance de voir plusieurs films et surtout
l'excellent 13 Tzameti. Ce fut un
moment de cinéma comme on les aime. Ce genre de films qui ne peut laisser indifférent , auxquels on pense encore plusieurs jours après...
"Révélation de l'année "(Rolling Stone)
L'histoire:
Sébastien, 20 ans, issu d'une famille d'immigrés, répare un toit, quand le mec qui l'emploie, toxico notoire, meurt d'une OD peu de temps après avoir reçu une
enveloppe contenant un billet de train et une réservation d'hotel... Sébastien, pour avoir surpris une conversation, sait que son employeur devait toucher une forte somme d'argent à l'issue du
rendez-vous, et il décide de s'y rendre à sa place.
Après un jeu de piste stressant, il se retrouve dans une maison à l'écart du monde, où des hommes parient sur la vie d'autres hommes. Une sorte de danse de mort, terrible et
cruelle, d' où personne ne sort totalement indemne...
"Un thriller fascinant qui tourne à la danse de mort" ( Telerama)
Lion du Futur à la Mostra de Venise en 2005, Meilleur premier Film au Festival du Cinéma indépendant 2006 (1er film français à être récompensé), 13
Tzameti est plebiscité de toutes parts, que ce soit par la presse, les "gens du métiers" ou par le public.
Gela Babliani signe avec ce premier long métrage, une oeuvre
forte, dérangeante et à la fois poétique, à l'esthétique soignée. Filmé en noir et blanc, ce film est d'une beauté troublante, d'autant plus que le sujet est on ne peut plus noir.
Les comédiens sont extraordinaires, avec de pures gueules de psychos. Le seul qui dégage une vraie beauté est celui qui tient le rôle de Sébastien
(Georges Babliani, qui n'est autre que le frère du
réalisateur).
Un ange tombé en enfer. Même les policiers ressemblent plus à une bande de
malfrats qu'à des pseudos défenseurs de l'ordre et la morale.
La musique très belle (mélange jazz et électro) est signée East, membre du groupe marseillais Troublemakers.
"Petit bijou de tension et de cruauté"
(TéléCinéObs)

On ne peut que vous conseiller de courir dans la salle la plus proche pour voir cet excellent film. Quelques salles ont eu la bonne idée de reprogrammer ce film qui est
resté progrmmé trop peu de temps et dans trop peu de salles, lors de sa première diffusion assez marginale.

Tres bon film !!!
CélineDupart-Astruc To loose City
Par Ben
0